aromathérapie

Bonjour les gens intelligents…

Le naturopathe en herbe va vous  parler d’un domaine très intéressant, l’aromathérapie.

L’Homme a de tout temps cherché le bonheur. 

Progressivement, il a cherché à matérialiser sa quête métaphysique.

Il lui a trouvé un synonyme, le bien-être.

Il a donc voulu le plus de sécurité, d’espérance de vie possible.

Dès le début, il s’est orienté vers le monde végétal pour se guérir. La phytothérapie a fait son apparition. 

La chimie et la pharmacie se sont emparées du monde végétal, en fabriquant des produits de synthèse. 

Les coûts de transformation et les brevets ont bouleversé la gratuité de la phytothérapie.

Tout le monde a confiance aux bienfaits du progrès. L’humanité est convaincue que ces inventions lui permettent de résoudre tous les problèmes. L’Homme espère donc goûter plus facilement le bonheur.

Mais, avec les jours de confinement, l’explosion des maladies chroniques, des diabètes, des dépressions, on voit clairement que la modernité mal utilisée nous mène à une voie sans issue.

Face à ces échecs, une marche arrière vers le monde végétal paraît donc la dernière solution facile à saisir devant l’échec de la modernité.

Tout le monde se rebiffe maintenant contre l’usage unique des médicaments pour guérir. La phytothérapie refait surface ! Mais, même si on sait que l’on a un trésor dans nos jardins , on court toujours vers nos pharmacies !

Dans cette vidéo, on va s’attarder une branche de la phytothérapie, l’aromathérapie 

Je vais donner une définition. Son mode d’action sera bien sûr étudié.

On ne peut que citer Dr Jean-Pierre Willem pour toutes les solutions antivirales qu’il a pu apporter grâce à l’aromathérapie. 

Comme pour les antibiotiques, des aromatogrammes ont permis de tester cliniquement sur milieu de culture la sensibilité d’un agent pathogène à une huile essentielle.

L’action anti-infectieuse (bactéries, virus, parasites) est le point commun des huiles essentielles (HE).

Une huile essentielle est obtenue par distillation à la vapeur d’eau de plantes aromatiques. 

Une essence est obtenue quant à elle par expression d’écorces d’agrumes. 

Les plantes aromatiques produisent des molécules odorantes, notamment pour se défendre des agressions externes mais aussi pour attirer des pollinisateurs. 

Ce sont ces molécules, tout du moins une partie, qui sont extraites grâce à la vapeur d’eau ou grâce à l’expression des agrumes.

Il est conseillé de sélectionner des huiles essentielles de qualité biologique pour limiter au maximum la présence de pesticides. En effet, en concentrant les molécules aromatiques, les autres molécules non souhaitées se retrouvent elles aussi concentrées.

L’aromathérapie française suggère différents modes d’utilisation pour les huiles essentielles, entre autres : la voie orale, la voie cutanée, la diffusion, l’inhalation… Les huiles essentielles sont des produits actifs à faibles doses, elles ne sont pas dénuées de toxicité, il est donc essentiel de s’informer et de se faire guider par une personne compétente et formée.

Quel est leur mode d’action, selon Willem ?

On le connaît bien désormais : en fait, l’huile essentielle déstructure la membrane protéique du virus ; il se retrouve fragilisé et meurt. Les HE ont une composition biochimique complexe : on trouve jusqu’à 300 molécules différentes dans une lavande douce ! On a identifié aujourd’hui quelque dix mille molécules naturelles chimiquement définies. Quand un antibiotique se résume à une ou quelques molécules piochées dans un arsenal de 150, qui s’adressent à des germes pathogènes ciblés. C’est cette complexité qui va désorienter le virus : il a trop de molécules à repérer, trop de synergies différentes à combattre !

Certaines huiles essentielles possèdent l’étonnante capacité de se fixer à la membrane externe des virus et, ainsi, de détruire leur enveloppe protectrice. Les particules virales mises à nu par cette activité deviennent détectables par nos systèmes de défense et sont immédiatement détruites. Cette action antivirale directe se combine avec d’autres actions com­plémentaires que possèdent certaines huiles essentielles.

Lorsqu’il se propage dans l’organisme, le virus peut s’entourer d’une enveloppe sem­blable à la membrane de la cellule hôte, ce qui le rend indétectable par le système immunitaire et inattaquable par quelque médicament connu à ce jour.

Les mécanismes d’action antivirale des huiles essentielles sont maintenant bien connus. Elles occasionnent des lésions irré­versibles de la paroi des virus et provoquent directement la lyse du virus, donc sa mort.

Les hôpitaux utilisent de plus en plus les huiles essentielles: les maladies neuromusculaires ?

Comment utiliser les huiles essentielles

Bonne présentation 

(15) [AVS] Bronchiolite, grippe, angines… les huiles essentielles de l’hiver ! – Dr Philippe Goëb – YouTube

Étymologiquement : étude des arômes

ce des bombes biochimiques, comme dit Wilem – Dr Jean-Pierre Willem qui s’obtient par distillation

Les huiles essentielles sont à la mode et très efficaces et scientifiquement bien étudiées. Mais, il faut faire très attention. Des précautions sont à prendre. J’insiste bien !

Il faut commencer par le plus simple possible. Il ne faut pas acheter tout de suite, un…. Il faut savoir qu’une seule huile essentielle a dans le ventre plusieurs centaines de composés différents.

essence et huiles essentielles??

Pour une pathologie donnée, on a plusieurs huiles essentielles différentes. A nous de choisir la meilleure pour nous !

On a 3500 composés différents dans le monde des huiles essentielles.

On a déterminé des familles structurales en fonction des propriétés.

Les grandes familles biochimiques:

Les familles chimiques des huiles essentielles – Heev